La grisaille dehors,
au-dedans, le silence est installé.
Seule avec mes pensées,
je laisse se promener mon esprit.
Il vagabonde vers toi, vers nous,
vers moi, vers tout.
Il y aurait tant à faire,
je choisis l’inertie.
Il y aurait tant à dire,
je choisis de me taire.
La semaine ayant apporté,
son lot de cour
ses effrénées.
Appels, courriels, rendez-vous
je suis épuisée.
C’est vendredi,
un long week-end en vue.
Rien de vraiment précis,
autre que de regarder une p’tit vue.
Y a parfois de la nostalgie,
pour cette romance déguerpie.
Ces longs week-end en amoureux,
ou couette, sexe,
fruits et marche en ville,
apportent chaleur, gaieté
et détente aux plus fébriles.
La route m’appelle,
longue, grise et droite.
Bien qu’ennuyeuse par jour de pluie,
elle m’accompagnera dans
ma rêverie.
Imaginaire ou souhait avoué,
personne n’est là pour écouter.
Devant l’avenir, le néant,
Derrière les regrets,
les chimères.
Devant l’avenir, la réflexion,
Maintenant le présent,
qui en dit long.
Dans cette valse de sentiments
je tourbillonne,
tentant de fuir
ou de poursuivre,
entre un présent qui
s’écartèle et un avenir
qui s’imprécise.
Il y a de la place
pour le bonheur,
de la place pour
la vie, les rires et le cœur.
N’y prend siège pour
l’instant qu’un peu d’ennui,
Mais ne dit-on pas
Ainsi va la vie …
Ana qui tourbillonne ..

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