A l’aveuglement, à un trop plein de croyances.
A ces soirées de solitude où je me perds dans mon marasme.
Aux fait-semblant, à l’ennui, à la nostalgie.
A l’oubli de soi, à l’immense patience.
A l’attente d’une stabilité qui demeure trop souvent chancelante.
A cette peur intrinsèque de revivre un cauchemar.
Aux questionnements, aux tiraillements.
A se dire, bien oui, nous y revoilà.
Aux rêves trop grands, aux espoirs vains.
Et à tout ce qui m’est devenu insupportable.
Amen,
Ana
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