Photo de Deadaswinter
Aucune violence n’a jamais ajouté à la grandeur des hommes. Jean Guéhenno
Aujourd’hui, j’ai été confronté à une forme de misère humaine. Une cliente, jeune femme, mère d’une petite fille de deux ans, associée avec un nouveau conjoint, s’est fait battre par celui-ci alors qu’il n’arrivait plus à se contenir pour une histoire banale de paiement de factures et de problème logistique dans les cuisines de l’entreprise … Une perte de contrôle, la tête qui ne suivait plus l’événement, une force destructrice dans les poings …
Il n’y a aucune parole, acte ou opposition qui ne permette une telle gratuité de violence. Frapper et parla suite vouloir égorger la personne que l’on dit aimer plus que tout autre, que l’on a choisit comme partenaire et dans la vie et le travail, n’est pas un signe d’amour ou de respect et démontre chez l’individu qui agit de la sorte qu’il y a un problème psychologique important à soigner, une faille dans la tête et dans l’âme de l’agresseur.
L’histoire se passe au Québec, en janvier 2011, pas aux Émirats Arabes Unis. On ne parle pas d’endoctrinement par le Coran ni de port du voile… mais d’un Québécois, sans contrôle de cette émotion que l’on nomme la colère. Un joli minois, l’allure de l’archange Gabriel, avec en plus, une décharge électrique dans les veines pouvant fracasser la mâchoire du plus viril opposant.
Pourquoi se demande-t-on ? Pour avoir le pouvoir, être le maître ? Pour s’affirmer devant une conjointe plus autoritaire ? Parce que ce fut son modèle de couple via sa petite enfance ? Un désordre biologique ? Il y a bien des causes étudiées, mais encore rien pour guérir ce mal de l’âme au cœur de l’accusé.
Une bien triste histoire, banale, eh oui, bien ça le pire …
Ana qui s’insurge ….
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