PLEINEMENT MOI

.

Dépassé 50 ans, l’équilibre n’est pas un frein. C’est une stratégie de vie.

Aimer intensément après 50 ans

« Aimer après vingt ans de vie, c’est aimer avec des cicatrices, des rires profonds, et le désir fou que cette fois, ce soit doux et vrai. »

— NATARS

On en parle peu, mais c’est une réalité bien vivante : après 50 ans, on n’a pas moins envie d’aimer — on a souvent envie d’aimer plus fort, plus vrai, plus pleinement.

Fini les jeux de rôles, les “je fais semblant d’être détachée”, les calculs de “quand écrire, quand appeler, quand dire je t’aime”.

Non, à 50 ans (ou 58, ou 62…), on veut aimer avec ce qu’on est devenu : un être riche d’expériences, de douleurs, de désirs clairs.

On veut un amour qui ne se mesure pas en fréquence de messages, mais en profondeur de présence.

Un amour qui ose dire : “Tu me manques déjà.”

Un amour qui surprend, qui s’exprime, qui n’a pas peur d’être vu.

Aimer intensément, ce n’est pas être trop.

C’est simplement ne plus vouloir être moins que ce que notre cœur sait offrir.

Et pourtant… il y a encore, parfois, cette impression de devoir s’adapter, se tempérer. Comme si trop aimer risquait de faire fuir. Comme si la maturité devait rimer avec modération émotionnelle. Mais pourquoi ? Est-ce qu’on ne pourrait pas, au contraire, aimer avec une intensité douce, assumée, mature — mais vibrante ?

Ce n’est pas parce qu’on a vécu des peines qu’on doit aimer à reculons.

Ce n’est pas parce qu’on a été jugée trop “intense”, trop “disponible”, trop “ouverte” qu’on doit se refermer.

L’intensité n’est pas une menace.

C’est une invitation à la vraie connexion.

Une manière de dire : Je suis là, présente, entière. Et j’ai envie de vivre quelque chose qui résonne fort, pas quelque chose qui flotte doucement.

C’est peut-être ça, finalement, aimer après 50 ans :

oser être entière, sans demi-mesure.

Ne plus chercher à correspondre, mais à vibrer en accord avec soi-même.

Ne plus demander la permission d’aimer, mais offrir ce qu’on a de plus précieux, en espérant que l’autre sache le recevoir.

Et si aimer intensément, ce n’était pas une faiblesse, mais une force tranquille ? Une lucidité affective. Une liberté du cœur.

Alors j’ai envie de poser la question, à vous, mes lectrices :

C’est quoi, pour vous, aimer intensément aujourd’hui ?

Est-ce que vous vous permettez encore d’aimer avec tout votre cœur ? Ou est-ce que vous avez parfois l’impression qu’il faut retenir, cacher, mesurer ?

Et si on en parlait entre femmes, simplement, sincèrement ?

Je vous lis avec toute mon affection.

— Natars

© 2025 Nathalie Arseneault. Tous droits réservés. Reproduction interdite dans tous les pays et dans toutes les langues.


En savoir plus sur PLEINEMENT MOI

Abonnez-vous pour recevoir les derniers articles par e-mail.

Vos idées m’intéressent ! Laissez-moi un message :o)

En savoir plus sur PLEINEMENT MOI

Abonnez-vous pour continuer à lire et accéder aux archives complètes.

Lire la suite