Il y a des moments où la vie semble tester notre capacité à rester debout sans se raidir.
Des périodes où tout change en même temps — le travail, la maison, l’amour, l’équilibre intérieur — et où l’on voudrait simplement que quelqu’un nous donne le mode d’emploi.
Ce matin, mes cartes m’ont parlé de Force, de Libération et de Pensées douces. Trois mots qui forment presque une phrase : Aie la force de te libérer avec douceur.
Depuis quelques semaines, j’apprends à ne plus tout porter seule. À faire confiance à une équipe, à un couple, à la vie. À me rappeler que la performance n’est pas la preuve de ma valeur, et que la maîtrise, parfois, c’est juste savoir respirer entre deux exigences.
La Force, c’est Ariel qui me murmure de tenir debout autrement.
La Libération, c’est Azrael qui m’encourage à lâcher les anciens réflexes de comparaison, de peur du manque, de culpabilité de ne pas être “parfaite”.
Et les Pensées douces, ce sont ces moments où je m’accorde enfin un peu de tendresse mentale.
Oui, je suis dans une phase de transition. Professionnelle, amoureuse, intérieure.
Mais au fond, c’est peut-être ça la maturité : apprendre à évoluer sans se juger.
À se donner la permission d’être un chantier en mouvement, sans chercher à tout finir avant d’exister.
Aujourd’hui, je choisis la douceur ferme — celle qui ne s’excuse pas d’être forte, mais qui sait aussi poser les armes quand le cœur a besoin de paix.
© 2025 Nathalie Arseneault. Tous droits réservés. Reproduction interdite dans tous les pays et dans toutes les langues.

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