On parle beaucoup de positivité.
Parfois trop. Au point où elle peut devenir agaçante, culpabilisante… ou complètement déconnectée de la vraie vie.
Soyons clairs dès le départ : la positivité n’est pas un filtre rose posé sur une réalité inconfortable.
Être positif, ce n’est pas faire semblant que tout va bien. Ce n’est pas nier la fatigue, les doutes, les peurs ou les journées lourdes.
C’est un choix conscient:
– Un choix d’attention.
– Un choix d’énergie.
Où je choisis de poser mon regard
La positivité commence souvent par une question simple, mais puissante :
Sur quoi est-ce que je choisis de me concentrer aujourd’hui ?
- Sur ce qui manque… ou sur ce qui est déjà là;
- Sur ce qui m’épuise… ou sur ce qui me soutient;
- Sur ce que je ne contrôle pas… ou sur ce que je peux encore influencer.
Ce n’est pas magique. C’est un entraînement. Un entraînement quotidien, parfois inconfortable, mais profondément transformateur.
La manière dont on se parle change tout
On sous-estime souvent l’impact de notre dialogue intérieur. La positivité, ce n’est pas seulement ce qu’on pense du monde, c’est aussi la manière dont on se parle à soi-même.
C’est apprendre à :
- remplacer l’autocritique par un peu plus de nuance;
- reconnaître ses efforts, même imparfaits;
- se parler comme on parlerait à quelqu’un qu’on aime.
Quand le ton intérieur change, la relation à la vie change elle aussi.
La positivité est relationnelle
Ce qu’on oublie parfois : la positivité ne s’arrête pas à soi.
Elle influence :
- nos relations
- notre patience
- notre capacité à écouter
- notre façon de poser des limites
Et oui… elle est contagieuse. Un regard plus doux crée souvent un espace plus doux autour de nous.
Même si c’est petit. Même si c’est fragile. Même si ce n’est pas spectaculaire. Parfois, ça suffit pour redonner un peu d’air à une journée.
© 2025 Nathalie Arseneault.
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