Injustice tu es une ingrate,
Quand tu t’amènes dans ma vie,
sans crier gare, par surprise,
comme toi seule sait blesser.
Injustice, je t’avise,
que je n’accepte plus ta rengaine.
Aujourd’hui, je suis une femme accomplie,
et je ne quémande plus ton respect,
je l’exige.
Injustice, tu ne m’atteint plus,
au contraire, tu me dégoutes.
Et ne vas pas croire que tu
reprendras ta place,
Mon âme et mon coeur ont
appris à se protéger de toi.
Incompréhension, je te renvoie
le même sermon.
Toi aussi tu crois peut-être,
à tort et à travers,
que tu pourras me saisir,
me blesser.
Et bien non, sachez,
grandes émotions négatives que vous êtes,
que vous ne guiderez plus ma vie,
et que vos paroles acérées,
vos jugements sur ma personne
ne m’atteignent plus, ou si peu.
Lorsque l’on grandit et que l’on
accepte de se connaitre tel que l’on est,
Chères injustice et incompréhension,
on conjuge le verbe aimer différemment,
oui, s’aimer, comme dans
s’aimer et s’apprécier soi-même.
Merci alors à vous deux,
d’avoir fait partie de ma vie,
vous m’avez permis d’aller plus
loin, en fait,
si loin de vous, que le pardon
de soi et le droit d’exister
ont pris votre place.
Dieu vous bénisse…
Colère, toi, j’apprends à t’accepter,
à t’apprivoiser,
à te comprendre aussi.
Tu es parfois destructrice,
parfois nécessaire.
Car dans ton affirmation,
il y a aussi la mienne,
nécessaire à mon existence.
Écoute, même si parfois,
tu t’évades et que je t’oublie,
je me pardonne.
Je suis un être humain,
rempli d’émotions, de ressentis,
d’expériences.
La vie fait en sorte, que je t’apprivoise,
et qu’à certains moments,
tu es plus présente et à d’autres non.
Pardon, je t’apprivoise aussi.
En fait, je te connais moins,
ayant il faut l’avouer, une
moindre occasion de te côtyer
tous les jours.
Pardon, je te découvre,
avec toi tout le détachement
et l’oubli de certaines fausses
valeurs qui parfois m’habitent.
J’ai encore tellement à
apprendre de toi …
Ana
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