PLEINEMENT MOI

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Dépassé 50 ans, l’équilibre n’est pas un frein. C’est une stratégie de vie.

J’aime mon travail …

 
Photo 034 
Bien oui, je le sais c’est pas très original comme titre et comme sujet, mais faut que je le dise, encore une fois c’est vrai, j’aime mon travail. 
 
Aujourd’hui, j’assistais à un comité où je siège en tant que nouveau membre.  C’est un comité où l’on octroie des aides financières non remboursables à des organismes ou à des coopératives qui en ont vraiment besoin dans le cadre du développement de leur mission d’entreprise, et j’ai eu tellement de plaisir à travailler à l’évaluation de ces projets d’affaires avec, bien sûr, d’autres personnes tout aussi allumées que moi, qui ont fait en sorte que ma journée a passé sour le charme dans un élan de dynamisme houuuuuuuuuuu !  N’en jetez plus la cour est pleine !! héhé…
 
Je suis fatiguée, un peu surexcitée aussi par tous ces sujets que nous avons abordés et qui m’ont gardée en haleine tout l’après-midi.  Mais Dieu ! que j’ai eu du plaisir *clin d’oeil* …  Je crois que dans la vie, avoir un emploi où l’on peut se dépasser, apprendre, transmettre son opinion et son expérience, est une jouissance de la vie.  Peut importe le milieu de travail dans lequel on évolue, si l’on s’y sent à sa place et que le matin on a envie d’aller y donner un morceau de soi avec joie et motivation, c’est un beau cadeau de la vie.
 
J’ai travaillé pendant quelques années dans un milieu qui ne me convenait pas.  J’y ai été tellement mal que je croyais que plus jamais je ne serais capable de faire quelque chose de bien.  Je n’étais pas à ma place.  Je le sais maintenant.  Mais au cours de ces trois années de ma vie professionnelle, ma vie fut un enfer.  Le matin, j’avais des couteaux dans l’estomac, souvent des maux de tête et des maux physiques incroyables, le souffle court et au travail je comptais les heures pour pouvoir enfin rentrer à la maison …. Trois ans à carrément me sentir mal, inutile et malheureuse… Croyez-moi, j’en suis sortie heureuse et la tête haute ! …  A ce moment-là, je l’ai pris comme un échec, aujourd’hui, je sais que j’étais tout aussi performante qu’aujourd’hui, mais juste pas à ma place dans un milieu, dans des règles et une rigidité qui ne me cadraient pas avec ma personnalité.  Je suis une personne foncièrement autonome, dynamique et qui a besoin de travailler selon ses propres systèmes de valeur et de travail.  À cette époque j’étais dans un milieu très structurée, où tu n’as pas droit à ton opinion et où les systèmes de valeur doivent être assimilés qu’ils soient les tiens ou non… Bref, je ressemblais d’un taureau pris dans une souricière… oh la la …
 
Par contre je suis fière aussi d’une chose.  J’aime mon travail, ça se sent hein mais je suis capable de délaisser celui-ci quand il le faut pour mieux y revenir.  Je sais que le travail n’est pas une fin en soi ou tout ce que l’on a dans la vie.  Baser sa vie seulement que là-dessus n’est pas réaliste et surtout est plutôt exagérée.  On peut très bien se valoriser dans tout autre chose.  Une maman à la maison par exemple (elles se font rares de nos jours mais tout de même, il y en a) peut trouver sa valorisation dans des études qu’elle entreprend sachant qu’elle retournera sur le marché du travail ou encore dans la qualité d’éducation et de soins qu’elle prodigue à ses enfants, ou dans tout autre chose qui lui tient à coeur et qui lui donne l’impression de faire sa part dans la société…
 
À tous ceux qui se sentent exploités, pas heureux ou inquiets face à leur travail, je vous dis persévérez, foncez, osez faire autre chose voire juste d’y penser, la vie ne s’arrête pas là où vous êtes et vous avez le droit de vouloir en sortir…
 
Ainsi va la vie, faire des choix, les calculer et en refaire d’autres si les premiers ne conviennent pas …
 
Have a nice evening !
 
Ana
 
Un texte intéressant sur le sujet : Aimer son travail …
 
 

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Réponses

  1.  
     Allo Ana,
     Quand je lisais la description de ton ancien travail, j\’avais l\’impression de lire celle d\’un fonctionnaire.
     On chiale beaucoup contre les fonctionnaires mais c\’est un endroit où tu ne peut pas avoir d\’idées.
     Les idées viennent d\’en haut et on te dit que tu dois les accepter, les faire tiennes et les transmettre aux
     autres. Que tu sois d\’accord ou non, que ça te plaise ou non. Les initiatives ou l\’innovation?? On repassera.
     A force de travail, j\’ai réussi à me faire une petite place, à dire mes opinions mais de là à dire qu\’elles ont
     prises en compte…..holà! Quand ça vient \’\’d\’en haut\’\’ tu te fermes la gueule et tu marche! On s\’y fait à la
     longue mais on en sort un peu aigri.
     
     Bye    Pat (Qui a perdu son site perso)
     

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  2. Bien oui, en quelque sorte mon ancien travail était en fait, très semblable à celui d\’un fonctionnaire, possiblement.  Celui que j\’ai aujourd\’hui, me laisse toute la latitude dont moi j\’ai besoin, pour évoluer, pour sentir que je donne un coup de main à la société qui m\’entoure…et pour moi, ça revêt une importance de vie captiale…
     
    Ana
     

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