Le travail est absorbant, tellement que parfois on en oublie le temps. Il peut être intéressant, comme pas, considérant certains des moments de l’année, mais chose certaine, il peut nous absorber complètement, au point où, tout à coup, on réalise que l’on est trop dedans …
C’est ce qui vient de se passer avec moi. J’ai vécu les trois derniers mois comme dans une bulle. Les tâches, les activités, m’ont absorbée complètement. J’y ai pris du plaisir, ne vous en déplaise, mais aussi, je réalise que je me suis parfois oubliée. Aujourd’hui, j’ai une « amygdalite » qui me retient à la maison, et ça me fait du bien. Juste de penser à moi. De rester dans mon lit à laisser mon corps se reposer sans courir partout dans la maison à la recherche d’une nouvelle tâche qui m’attend.
J’ai un travail exigeant. Je suis aussi perfectionniste. J’aime les choses bien faites et donner un rendement le plus professionnel qui soit. Ceci me demande du temps et de l’application. Je mets plus d’heures souvent qu’il n’en faudrait sur un dossier, sur une tâche professionnelle, dans le but pas seulement de me dépasser, mais aussi d’avoir l’impression du travail bien fait, d’avoir donner mon maximum. Ainsi suis-je faite. J’aime le dépassement au détriment parfois de moi-même. Leçon de vie encore en apprentissage …
Le temps… cet éternel richesse que l’on voudrait sans fin Parfois je me demande ce que serait ma vie si je n’avais pas besoin de dormir. Imaginer tout ce que je pourrais réaliser avec tout ce temps qui me serait alloué en plus … Mais oui, je sais bien que le sommeil est réparateur, et vague la galère, mais ouff… moi je prendrais bien quelques heures de plus par jour et celles-là, je ne les consacrerais qu’à moi, soyez-en certains ! … Lire jusqu’aux petites heures, dessiner, écrire … le rêve…
Je réalise aussi la valeur du temps … comme prendre un jour de plus de temps en temps dans une semaine pour allonger son week-end. C’est tellement réparateur et permet d’écouler le temps supplémentaire du bureau qu’on ne reprend habituellement jamais en réelles vacances car on a pas le temps de s’absenter une semaine de plus dans l’année ! Des week-ends de quatre jours ça remet une fille en forme et permet de faire le vide car ça laisse du temps pas uniquement pour les tâches mais aussi pour soi. Ça me fait réfléchir aux prochaines années. Des semaines raccourcies pourraient devenir une alternative à la liberté 55 !
Finalement, quand on le veut, on peut se service de ces périodes de vie achalandées, pour réfléchir à rééquilibrer par la suite. Une période de « rush » et une période « zen »… une manière d’équilibre dans un monde où il y en a de moins en moins …
Votre accaparée par le temps …
Ana
Répondre à Patrick Annuler la réponse