PLEINEMENT MOI

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Dépassé 50 ans, l’équilibre n’est pas un frein. C’est une stratégie de vie.

En rentrant à la maison …

 
Il y a comme un vide,
une grande maison
livide.
Des frissons, qu’un bain
chaud n’a pas su
évacuer.
Rentrée depuis peu,
je vis avec courage
cette accueil si
froid en ce
matin de février.
Étant ni chez-moi,
ni chez-nous, je
me sens en "squat"
dans ces murs tristes
et gris.
 
L’habitude n’ayant pas
fait son nid,
il faudra quelque temps
à mon ennui,
avant de faire
son deuil d’un passé
encore tiédi de tes
bras chauds et
accueillants.
 
Avec les amis
la soirée a passé.
Sans souci, sans tristesse,
dans la détente et
la joie de vivre.
Quelques regards m’ont
transpercée,
quelques désirs j’ai
devinés,
en ce 14 février, bien
des coeurs cherchaient
un porche pour y
déposer leurs envies.
Peine perdue leur
faisais-je comprende,
mon coeur est lasse
et mon corps n’a
de besoin que de
dormir.
 
Avec tantôt nostalgie,
tantôt sourire,
j’ai regardé ceux qui
respiraient l’amour.
Dans leur regard,
une étincelle, dans leur
corps un feu brûlant
offraient à moi,
spectateur furtif,
un moment de
conscience que seul
celui qui a aimé
peut ressentir.
 
Bien que tu me manques,
toi, mon cher Valentin,
je comprends ton absence,
nécessaire pour que nous
écrivions le mot fin.
J’ai dans la tête quelques
souvenirs,
de soirées amoureuses,
et de ses délices,
que nous avons partagés
main dans la main,
lovés entre les
coussins.
 
Notre amour aura été
parsemé, il est vrai,
de biens de noires
réalités mais tellement
aussi de romantisme
et de doux moments,
que j’en garderai
sûrement dans mon
plus vieux temps,
un souvenir sucré,
comme un doux câlin.
 
Il n’y a rien de plus
difficile dans ces étapes
de l’amour,
que d’accepter d’emblée
que le chapitre ne
s’écrive plus que par
soi-même sans plus
compter sur ta main,
ton corps, ton soutien.
Mais bien que réelle,
cette terminaison
nous apportera sûrement
la possibilité, demain,
de se réapprendre et
de s’aimer différement…
 
Ana qui pense à toi XX

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Réponses

  1. Ana je vie en se moment des instant penible je l ai quitter hier moi je l aimais mais lui m a avouez qu il ne m avait jamais aime d ailleur il ne me l a jamais dit non plus comment peut ont se tromper aussi lourdement

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  2. pauvre petite biche …de durs moments a passer….en te lisant tu ma donner le gout de pleurercar j ai vécu une situation qui ma détruite..da.ns le passé..jài pardonné mais jamais oubliémomo xx

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  3. Ce petit poême est plein de tendresse, d\’amour et de nostalgie. Tout plein de vérité et de bonté aussi. Anne

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  4. c\’est un deuil difficile ,et bien écrit ,avec tous le ressenti et les adieux d\’une vie terminée .reste à l\’accepter maintenant…

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  5. J\’aime bien l\’ouverture proposée par les derniers vers :" La possibilité , demain , de se réapprendre et de s\’aimer différement …"Bon courage Anathyna…:)

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  6. Oui cher Pat… il faut de la possibilité, sans quoi la vie serait misérable ne crois-tu pas ?

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  7. Ça s\’en vient Zada, l\’acceptation est une étape difficile … patience et longueur de temps …

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  8. J\’aime bien cette facon d.écrire ..Des sentiments qui veulent sortir a petit souffle

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  9. Tendresse et calins Ana. BISOUSSSSSSSSS

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  10. Merci pour vos commentaires qui me donnent envie d\’écrire encore … certains soirs, comme celui où a été rédigé ce billet, je laisse aller ma connexion avec mon moi profond et le besoin d\’écrire se fait sentir… à d\’autres, je n\’ai qu\’un grand noeud qui n\’a rien à partager… Ainsi va l\’émotion et l\’auteur ;o) …

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