La chenille devient papillon, le cochon devient saucisson, c’est une grande loi de la nature.
Image de José RM
Pas évident aujourd’hui cette pensée… Depuis quelques jours, vous l’avez sûrement remarqué, j’utilise des pensées du jour sur des sites Internet afin de m’inspirer pour un sujet de billet. Et j’avoue que certains soirs, le défi est au rendez-vous *clin d’oeil* …
La chenille devient papillon… ce qui me vient à l’idée c’est l’image de cette jeune fille laide et un peu boulotte qui se prend en charge et qui quelques années plus tard, après nouveau régime de vie et culture générale acquis, devient une belle et jolie jeune femme d’intérêt…
Le cochon devient saucisson. Les purs végétariens, pire les végétaliens, vous diront que c’est une histoire triste et pathétique, en quelque part, ils ont un peu raison. Les sportifs vous diront qu’il est nécessaire d’adopter un régime protéiné et les autres, que pour leur part, ils ne voient aucun mal à manger de la viande en autant que les animaux ne sont pas martyrisés à l’abattoir et meurt, si l’on peut l’exprimer ainsi, fièrement, afin de servir l’humanité, cette grande société d’êtres humains qui se croient au-dessus de tout n’est-pas ce que nous sommes un peu aux yeux des animaux quand même …
Ce qui nous amène à cette finale de la loi de la nature… Le plus fort gagne, le plus faible s’écrase… Loi humaine qui s’applique semble-t-il partout où l’homme blanc passe …
Ma théorie est que le papillon est magnifique et que s’il demeurait chenille, il perdrait de son charme. De plus, il est le plus grand polinisateur avec son amie l’abeille que ferions-nous alors sans lui … nul ne pourrait plus sentir et admirer les fleurs … Et que dire de son état de chenille qui précède sa magnifique transformation … et à toute la soie qu’il permet de récolter… Quand même, utile notre ami le Papillon…
Quant au cochon qui se transforme en saucisson, je crois sincèrement que notre ami le cochon est aussi utile mais peut-être moins essentiel à notre vie que le papillon. Le cochon, bien que bien gras et sympathique, n’est pas aussi vital à notre survie que dans le cas de la pollinisation des fleurs essentielle à certaines espèces. Toutefois, j’ai lu quelque part que le cochon est un sacré détective pour repérer les truffes. Amusant de s’imaginer papa verrat, maman truie et les cochonnets à la queue-leu-leu à chercher des truffes … !
Ah dame Nature et sa loi … Nous sommes à peu près le seul animal qui n’a pas de prédateur véritable … Pour cela peut-être qu’on se heurte tant entre toutes les races ? …
Ana qui divague …

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