Photo de Jujubeanies’s
Comme le vent qui passe,
Emportant avec lui la vie,
Tu nous quitteras bientôt.
Dans mes souvenirs,
des paniers de prunes,
des fêtes de famille,
ton sourire calme,
ta sérénité,
quelques blagues gentilles,
subtilement lancées.
On te dit souffrant,
alité, affaibli,
toi qui a tant travaillé,
et pris soin de ta vie,
Comme tu dois trouver
le chemin difficile.
Pas assez vieux encore,
me dit ma mère,
et en même temps si malade,
tu as besoin de partir,
pour diminuer le mal.
Bien que nous aimerions
te garder encore longtemps,
sache que nous acceptons,
en bien ou en mal,
ton combat solitaire.
Comme pour Marguerite,
je ne serai pas de la partie.
Préférant conserver,
mes beaux souvenirs,
images vivantes de nos vies
partagées.
Effleure la joue d’Antoine,
passe une main d’affection
dans les cheveux blancs
de Marguerite mon Adorée,
ils sont là, ils t’attendent,
va agrandir la famille.
Point de repos ici-bas,
mais sûrement la paix
et les retrouvailles,
quelque part dans l’au-delà…
Au revoir oncle Julien.
Ana qui ressent …
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