PLEINEMENT MOI

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Dépassé 50 ans, l’équilibre n’est pas un frein. C’est une stratégie de vie.

De retour à l’écriture…

Quelques amis m’ont convaincue.  L’écriture, j’ai toujours aimé cela et je n’y consacre plus assez de temps dans ma vie.  J’ai été très proactive sur ce blogue il y a quelques années et puis j’ai déserté histoire de vaquer à quelques priorités de vie.

Il peut y avoir beaucoup à dire dans une vie et particulièrement dans cette ère de médias sociaux où chacun y va de son opinion, de sa pensée magique.  Nous sommes entourés de « gérants d’estrades », d’influenceurs, on peut vite y perdre son latin ou sa propre logique de réflexion.

Je ne vais pas révolutionner le monde avec ce blogue, je ne l’ai pas fait jusqu’à présent et ce ne sera pas mon but futur.  Je vais continuer de faire ce que je fais bien, du relationnel, de l’échange d’idées.  Ce qui me fait carburer depuis longtemps dans la vie, ce sont les gens, les émotions humaines, la vie quoi.  Car bien que simpliste comme sujet, la vie est pour moi à certains moments extrêmement complexe et fascinante tout à la fois.

Je pourrais me lancer dans l’opinion publique et y aller d’un grand exposé sur ce que je pense de notre P.M. Couillard, de PKP et autre sujet de l’heure, so what… mais il y en a tellement qui le font bien, à quoi bon tenter de faire mieux ?  Non, ce sera tout simple en fait, un blogue intime où quelques personnes viendront y puiser une dose d’être humain dans un monde somme toute très virtuel il va s’en dire.

Pas de course au nombre d’abonnés, à la popularité sur le Web, juste une bonne dose de don de soi et l’aventure sera concluante et mes amis heureux de me retrouver dans l’écrit.

Un échange ce n’est pas à sens unique et malheureusement, au moment d’écrire ces lignes, vous n’êtes pas devant moi.  Alors, pour le plaisir de la rédactrice en chef (eh oui, je me prends au sérieux parfois _clin d’œil_) venez jaser avec moi.  Écrire dans la solitude c’est bien, un don de soi disent-ils, mais échanger avec les autres, c’est mieux, plus dynamique, plus enrichissant.

Alors, on part, je me lance, bien que rouillée un peu dans l’écriture, c’est comme l’exercice, j’ose espérer que je deviendrai meilleure jour après jour. Un cerveau ça se muscle comme le reste.

Aujourd’hui, j’ai l’envie de vous parler de la bonne attitude.  J’ai acheté un livre l’an dernier qui s’intitule « Se poser les bonnes questions » (auteur : Nicolas Sarrasin).  Trente questions y sont présentées avec un texte de réflexion pour chacune.  On va jaser de la première question aujourd’hui :

EST-CE QUE JE CULTIVE LES BONNES ATTITUDES ?

Avec honnêteté dans mon cas, la réponse est non.  Bien simple, les émotions parfois sont tellement fortes que je ne puis avoir l’attitude que je voudrais.  C’est à ce moment précis que je me dis « Nath, il est temps pour toi de travailler là-dessus ». C’est là qu’ il me faut faire appel à mon intelligence émotionnelle.

Ce que l’auteur nous apprend dans ce livre c’est que la pensée qui nous habite vient influencer notre attitude.  Il nous fait aussi comprendre que nous avons en nous beaucoup de possibilités mais qu’en ayant la mauvaise attitude nous passons possiblement à côté de belles opportunités dans notre vie.

Vous est-il arrivé un jour ou l’autre de ne penser qu’au négatif dans le moment présent plutôt que de vous plonger dans ce qui pourrait arriver de positif pour vous dans le futur ?  De voir le pire scénario, de l’anticiper si fort, mais à l’inverse, de ne pouvoir imaginer qu’un meilleur script pourrait se présenter ?

En ce moment, je vis de l’incertitude au niveau professionnel.  Elle est oppressante à différents niveaux cette incertitude.  Comme une maladie, elle me titille l’esprit quelques minutes par jour, juste assez pour me décentrer ou me déstabiliser.  Quand j’ouvre le journal, je ne vois que des nouvelles négatives, quand j’entre au bureau, mes collègues vivent la même pensée noire que moi, bref, ce nuage noir est très stratégique n’est-ce pas, il s’est incrusté dans mon environnement et si je le laisse faire, il m’avalera.

Il m’appartient à moi de décider que cette mauvaise passe se transforme plutôt en énergie créatrice.  Ce n’est pas la première incertitude que je vis et ce ne sera sûrement pas la dernière.  Il y a trois ans, je croyais ma carrière terminée.  J’étais en burnout, assise sur mon divan, et je me disais que plus rien de bien ne pourrait m’arriver, que ma vie professionnelle était un échec, que j’avais fait un mauvais choix et bla bla bla.  Quelques semaines plus tard, je recevais une offre d’emploi non sollicitée qui m’a remise sur les rails de la confiance en moi.

Deux ans plus tard, en 2014, j’ai vécu une année hyper enrichissante au niveau professionnel.  Je me suis dépassée dans mes capacités en services-conseils, j’ai rencontré des gens hyper stimulants, je me suis fait des amis, j’ai développé de nouveaux contacts.  Et vous savez quoi ? Je tente bien fort en ce moment (attitude) de visualiser que dans trois ans, je serai ailleurs et ce sera encore aussi stimulant.  Il me faut de la patience, de la volonté et une bonne attitude.

Pourquoi en suis-je si convaincue ?  Parce que je l’ai vécu hier.  Je sais que la vie apporte des difficultés vachement chiantes mais que si je trouve la force de sortir la bête noire qui habite  mon cerveau dans ces moments difficiles, que je travaille fort à me sortir du négativisme (attitude), cette période n’en sera pas nécessairement facilitée mais laissera moins de cicatrices sur moi et qu’au lieu de tomber, je vais changer cette énergie en positivisme ce qui va me propulser par en avant plutôt que de demeurer stagnante à regarder la parade passer.

Alors oui, je pense que l’attitude que j’adopterai dans les prochaines semaines peut changer ma vie.  Idéaliste ? Certes, oui, je le suis et je le demeurerai.  Les idées, la façon de les influencer et de les transmettre peuvent définitivement changer le monde.

Ouf, j’avais oublié que ce blogue intimiste me forçait à vous partager de mon moi profond. C’est intimidant tout à coup.  L’écriture est thérapeutique, j’avais oublié.  Mais je pense qu’il n’y a pas d’échange possible sans don de soi alors je plonge et je pèse sur le bouton « publier ».

A un prochain billet,

Nathalie

 P.S. __ J’ai décidé qu’Ana votre rédactrice virtuelle prenait congé.  Dorénavant, je signerai mes billets par mon prénom histoire d’humaniser davantage ce contact virtuel.


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Réponses

  1. Heureuse de voir que tu redeviens active sur ton blog. J’aime beaucoup te lire et ton esprit d’analyse est toujours aussi perspicace et rempli de pertinence. Je te lirais assidûment et assurément 😉

    Aimé par 1 personne

    1. Merci ! Ça m’encouragera à persévérer !!

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  2. Et bien voilà , je commence à mieux cerner Nathalie et j’aime car je sens qu’elle va me  » booster  » cette dame qui me semble – t- il ,bien qu’ayant le nombre d’années accumulées par ma petite soeur lol , a une vision de la vie bien plus optimiste ,complète que moi qui ai plus vécu mais en suis sorti avec plus de pessimisme que d’optimisme …
    A bientôt
    Francis

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    1. C’est trop me demander Francis. En fait, je viens ici quelquefois par année, avec l’ambition de venir une ou deux fois semaine dans la prochaine année. Tiendrai-je ma promesse ? Je ne puis point l’affirmer car ma vie non virtuelle est un long fleuve non tranquille *sourire*… Suis-je optimiste de nature ? Possible. Sûrement plus positive à mes heures que pessimiste soit.

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Répondre à natars1966 Annuler la réponse

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