Levée tôt, ce matin j’avais envie de me faire une bonne bouffe. Du comfort food. Bien oui, en pleine canicule, j’ai décidé de me cuisiner un plat mijoté. Comme je ne suis pas dans mon home, j’ai texté mon amie hôte pour lui demander si elle avait une mijoteuse qui traînait quelque part et si je pouvais l’utiliser. Comble de joie, mon voeux fut exhaucé.
Après avoir trouvé une recette, acheté les ingrédients et avoir démarré l’engin, il ne restait qu’à attendre les six heures nécessaires pour me délecter. Quel plaisir quand l’appareil s’est mis à crier bip bip bip , que l’odeur m’a attrapée et qu’il était temps de me servir. C’était un pur délice. Tout simple, tout bon, tout doux, exactement ce que j’avais besoin.
Tout cela pour écrire un post sur le confort que procure la mijoteuse vous dites-vous ? Non bien sûr. Davantage sur le réconfort qu’apporte la main dans les chaudrons. Aujourd’hui, en cuisinant un plat, je me suis fait du bien, j’ai pris soin de moi et je me suis réconfortée moi-même. Voilà ce qui se cache derrière cet acte de gourmandise. Tout simplement qu’un moyen pour me dorloter un peu, pour me dire je t’aime.
Mais que dire aussi de l’odeur d’une mijoteuse qui suinte tranquillement, pas vite, à son rythme depuis des heures ? On a hâte de manger, on savoure à l’avance les parfums qui montent à notre odorat. Mais le plus important, vraiment, c’est d’avoir pris soin de moi.
Bien manger et bien dormir en situation de grand bouleversement est une priorité et aujourd’hui, bien je me félicite, car j’ai gagné mes épaulettes…
La gastronomie est l’art d’utiliser la nourriture pour créer du bonheur __ Théodore Zeldin

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